Namibie en 4×4

PrésentationProgrammeItinéraireVolsLocation 4x4CampingsVisitesParc d'EtoshaBudgetGuidesPhotos
Alors que le pays nous faisait envie depuis plusieurs années, c’est durant l’été 2014 que nous sommes partis pour un voyage de presque trois semaines en Namibie. En se passant d’une agence, nous avons vite réaliser qu’il était plus prudent de réserver les campings et un 4×4 avec tente sur le toit longtemps avant le départ…

Le pays attire les amoureux des animaux et des grands espaces mais également les fans de sports extrêmes. La Namibie fait partie de ces pays où l’on joue à l’aventure en prenant un risque limité. Loin du tourisme de masse, le pays a su attirer un tourisme individuel assez aisé.

Résumé - Namibie en 4x4
  • Voyage de 19 jours en Namibie.
  • Vols – Bruxelles – Paris – Windhoek avec Air France/Air Namibia.
  • Hébergement en camping avec la tente sur le 4×4.
  • Visites de parcs naturels, d’un village himba, de la côte atlantique et du désert du Namib.
La saison idéale pour y aller correspond à la saison sèche (mai à octobre) puisque c’est à ce moment-là que les animaux se regroupent autour de quelques points d’eau. A l’inverse, la saison des pluies (décembre à mars) est à éviter. La saison sèche ne signifie pas qu’il fasse très chaud, l’été est l’hiver pour l’hémisphère sud ! Au mois d’août, les nuits dans la tente ont parfois été très fraîches et l’eau des piscines était encore glaciale. Les mois de septembre-octobre sont donc une très bonne période, avec moins de touristes et un climat plus chaud.

PanoramaSesriem

Au final, la Namibie fait partie des plus beaux voyages que l’on ait fait. Certes, la destination est chère et il faut aimer la voiture mais la diversité des paysages et des animaux est extraordinaire. A cela s’ajoute un sentiment de liberté et d’isolement qu’il est difficile de retrouver ailleurs.

Pour naviguer dans ce voyage, les onglets ci-dessus permettent d’accéder :

  • Programme –  Programme jour par jour du voyage.
  • Itinéraire – L’itinéraire du voyage avec quelques conseils pour la route.
  • Vols – Infos pratiques sur les vols et les aéroports de Johannesburg et de Windhoek.
  • Location 4×4 – Tout ce qu’il faut savoir sur la location d’un 4×4 avec tente en Namibie.
  • Campings & Hébergement – Notre avis sur les différents campings et hôtels du voyage.
  • Visites – Présentation des endroits que l’on a visité.
  • Parc d’Etosha – Infos pratiques sur le parc naturel d’Etosha.
  • Budget – Bilan du prix total du voyage de trois semaines en Namibie.
  • Guides – Présentation des guides utilisés pour la préparation et pendant le voyage.
  • Photos – Un aperçu de ce que l’on a vu avec l’album photo du voyage.

Pour voyager en Namibie, on a principalement trois possibilités : faire tout soi-même, faire un autotour en passant par une agence locale qui s’occupe de réserver le 4×4 et l’itinéraire ou participer à un voyage en circuit avec un groupe. Le premier choix (le nôtre) nécessite de s’y prendre très longtemps à l’avance (pour un départ l’été) et de ne pas avoir peur de gérer un nombre de mails et de pré-paiements important…

Les incontournables du voyage
  • Le parc naturel d’Etosha
  • La diversité des paysages
  • Le désert du Namib et ses dunes rouges
Pour un voyage en haute-saison, passer par une agence semble être le plus judicieux. Pour un prix équivalent, vous avez un seul interlocuteur qui modifie l’itinéraire à votre demande et qui s’occupe de réserver l’ensemble de l’itinéraire. Certes, il y a moins l’excitation de la préparation du voyage… Nous avons parlé avec plusieurs personnes qui étaient satisfaites de Tourmaline mais il existe plein d’autres agences (forum Routard). Le troisième choix est parfait si vous ne parlez pas anglais ou allemand mais il faut aimer le voyage en groupe…

Avec une semaine de plus, il est possible d’aller voir les chutes d’Epupa au Nord (longue route fatigante au dire des touristes rencontrés) et surtout le Fish River Canyon plus au Sud. Enfin, comme il sera dit dans l’itinéraire, il voudrait mieux inverser le programme, partir par le sud et garder Etosha pour la fin.

Pour vous donner une idée de voyage, voici notre programme. Les informations détaillées sont dans les différents onglets ci-dessus.

1er jour – Départ

  • Vérification des valises et des passeports.
  • Train TGV-« Air France » Bruxelles-Paris puis avion Paris-Johannesburg avec Air France (Vols).

2ème jour – Arrivée à Windhoek

  • Vol Johannesburg-Windhoek à 13h15 (Vols).
  • Transfert aéroport – Agence de location de 4×4 (Location 4×4).
  • Courses alimentaires pour les prochains jours.
  • Nuit à la Guesthouse Tamboti (Hébergement).
  • Rapide tour dans Windhoek (Visites).

3ème jour – Waterberg

  • Trajet Windhoeck – Waterberg : 4h – 350 km (Itinéraire).
  • Marché au bois d’Okahandja – sur la route, à 72 km de Windhoek, arrêt à Okahandja, ville célèbre pour ses sculpteurs et son marché au bois. Un marché au Sud et au Nord de la ville (on ne peut pas les rater).
  • Parc du Waterberg : randonnée « Moutain View » (Visites).
  • Nuit au Waterberg Campsite (Campings).

4ème jour – EtoshaElephantEtosha

  • Trajet Waterberg – Etosha : 4h – 300 km (Itinéraire).
  • Courses à Tsumeb.
  • Arrivée au Parc d’Etosha avant le coucher du soleil (Etosha).
  • Nuit au camping Etosha-Namutoni (Campings).

5ème jour – Etosha

  • Trajet Etosha Namutoni- Etosha Halali : 70km (Itinéraire).
  • Points d’eau incontournables en route: Chudob, Kalkheuvel, Okerfontein et Goas (Etosha).
  • Observation des animaux au point d’eau du camping et nuit au : camping Etosha-Halali (Campings).

6ème jour – Etosha

  • Points d’eau entre Etosha Halali et Etosha Okaukuejo (camping d’Okaukuejo était complet) (Etosha).
  • Nuit au : camping Etosha-Halali (Campings).

7ème jour – Etosha / Kamanjab

Information Center dans le Kaokoland8ème jour – Kaokoland

9ème jour – Kaokoland / Himbas

  • Excursion Himbas avec le Khowareb Lodge (Visites).
  • Trajet Khowarib Lodge-Palmwag Lodge : 1 à 2h / 80 à 120km (Itinéraire).
  • Nuit au : Palmwag Lodge (Campings).

10ème jour – Palmwag

11ème jour – Twyfelfontein

  • Trajet Palmwag – Twyfelfontein : 2h – 120 km (Itinéraire).
  • Visites de Twyfelfontein, des Organ pipes et de la montagne brûlée (Visites).
  • Nuit au camping Khorixas (Campings).

12ème jour – Brandberg White Lady

  • Trajet Khorixas – Brandberg : 2h – 100km (Itinéraire).
  • Randonnée du Brandberg-White Lady (Visites).
  • Nuit au campsite du Brandberg White Lady Lodge (Campings).

13ème jour – Cape Cross / Swakopmund

  • Trajet Brandberg – Cape Cross (3-4h / 200 km) puis Cape Cross – Swakopmund (1h30-2h / 130km)(Itinéraire).
  • Visites de Cape Cross et Swakopmund (Visites).
  • Courses à Swakopmund : Superspar, Erf 3655 Garnison Street Swakopmund, Namibia Western Cape. Ne pas rater la boucherie près du Spar.
  • Nuit à l’hôtel Atlantic Villa (Hébergement).

14ème jour – Sesriem

15ème jour – Sossusvlei

  • Départ avant l’aube pour le lever de soleil sur les dunes (Visites).
  • Découverte du désert du Namib et du Sesriem Canyon.
  • Nuit au Camping Sesriem (Campings).

16ème jour – Mariental

17ème jour – Windhoek

18ème jour – Windhoek

  • Retour du 4×4. L’agence nous ramène à l’aéroport (4×4).
  • Vols Windhoek – Johannesburg (13h25-16h40) puis Johannesburg – Paris (18h50-5h35) (Vols).

19ème jour – Retour

  • Arrivée du vol Air France à Paris : 5h35.
  • Thalys Paris-Bruxelles : 8h07- 9h43 (Vols).
  • L’itinéraire a été fixé par les disponibilités des campings des parcs d’Etosha et de Sesriem. Il nous semble plus pertinent de faire l’inverse et donc de commencer par le Sud afin de terminer le voyage par Etosha. En effet, une fois Etosha passé, on est un peu blasé de voir certains animaux…

Windhoek – Etosha

  • La route B1 est goudronnée. S’arrêter au marché au bois d’Okahandja permet de faire une pause (cafés, ATM, etc.).
  • Vers le parc du Waterberg commencent les pistes et la poussière.
  • Après le Waterberg, possibilité de passer à Tsumeb pour faire des courses, le plein et retirer de l’argent avant d’arriver à Etosha où il n’y a que de minuscules commerces.
  • Penser à arriver avant la tombée de la nuit à Etosha si l’on dort dans le parc.

Etosha

  • A l’intérieur du parc, ce sont des pistes plus ou moins bonnes. De toute façon, la vitesse est limitée et les animaux traversent sans aucun sens des priorités.
  • Penser à bien fermer ses affaires voire à les protéger avec un sac poubelle afin d’éviter la poussière.

Etosha – Palmwag

  • Après Etosha, ce ne sont que des pistes vers l’Ouest.
  • Possibilité de passer par Outjo pour faire des courses (plein et argent) pour les prochains jours. Cela rallonge considérablement la route mais c’est la seule « grande » ville avant de partir vers le Nord-Ouest. Sinon, couper en prenant des routes « D » si vous avez des réserves de nourriture.
  • Kamanjab est simplement un carrefour. Le Toko Rustig Lodge est un peu éloigné de la « ville ».
  • En direction du Khowarib Lodge, on passe par les montagnes Grootberg. Paysages splendides.
  • Barrière sanitaire avant d’arriver au Palmwag Lodge.
  • Au Nord de Palmwag, en direction de Khowarib, la route ressemble à des montagnes russes et est assez éprouvante.

Palmwag – Swakopmund

  • On retrouve la barrière sanitaire juste après Palmwag, interdiction de faire sortir de la viande du Nord vers le Sud.
  • Site de Twyfelfontein facile à trouver même si la piste n’est pas excellente.
  • Très faible intérêt pour les Organ Pipes et la montagne brûlée.
  • Etape possible au site officiel de la forêt pétrifiée. Il y a plein de sites non officiels affichés sur le bord de la route. Attendre de voir le vrai site…
  • Possibilité de faire des courses à Khorixas, supermarché sur le bord de la grande route.
  • Brandberg, les derniers kilomètres sont une piste un peu rétrécie. Il y a une vingtaine de kilomètres entre le site et le lodge.
  • La route vers Swakopmund est longue, droite mais longue. Possibilité de brouillard très important en arrivant vers la côte. En plus de la poussière, on ne voit plus rien.
  • Sur la côte, c’est une route goudronnée mais elle peut être glissante.

Swakopmund – Sesriem

  • A Swakopmund, faire des courses, le plein et retirer de l’argent.
  • RoadToSesriemVers Sesriem, la route ne fait qu’empirer au fur et à mesure des kilomètres. Au début, bonne route et on va vers de la piste de montagne… La route est longue (5-7h), certains paysages sont magnifiques. S’arrêter à Solitaire, comme tout le monde… Il y a des cafés, une station essence et quelqu’un qui répare des roues toute la journée…
  • Route vers Sossusvlei, partir tôt, bonne route mais vitesse limitée. Piste de sable réservée aux 4×4 juste avant d’arriver à Sossusvlei, c’est faisable et marrant en prenant son temps.

Sesriem – Windhoek

  • Route vers l’est, vers Mariental, n’est pas excellente, normale quoi.
  • Le Bagatelle Kalahari Ranch est assez isolé, ce qui en fait le charme mais fait de la peine quand on pense être arrivé.
  • Enfin, route vers Windhoek goudronnée mais beaucoup de circulation (enfin, on se comprend).
  • Concernant le prix des vols, voir (Budget).

Vol aller

Bruxelles – Paris CDG

  • Pour prendre l’avion à Paris CDG, Air France inclut le transfert en train de Bruxelles à l’aéroport CDG. Vous devez vous présenter au comptoir Air France de la gare du Midi à Bruxelles qui vous remet une carte d’embarquement.
  • Dans le train, les passagers Air France sont en première classe et un service est proposé pour s’occuper de vos bagages. L’intérêt de ce service est très limité puisqu’il faut tout de même les récupérer pour les enregistrer soi-même à l’aéroport…

Paris CDG – Johannesburg

  • Le vol de nuit est effectué avec un A380 d’Air France. L’avion est agréable, étant assez silencieux et les turbulences de la zone intertropicale sont assez bien « amorties » par l’appareil.
Babouins sur la route de l'aéroport de Windhoek.

Babouins sur la route de l’aéroport de Windhoek.

Johannesburg – Windhoek

  • Une fois arrivé à Johannesburg, il faut passer une douane (longue attente) puis se rendre à un comptoir de la compagnie assurant le vol jusqu’à Windhoek puisque Air France n’a pas pu enregistrer les places sur Air Namibia. Là, on nous annonce qu’il n’y a plus de place avant de nous donner quelques minutes plus tard des billets (?!).
  • Il faut repasser les contrôles de sécurité, ce qui prend du temps… Finalement, les deux heures d’escale se sont écoulées et nous sommes arrivés à la porte d’embarquement au moment d’embarquer
  • Si on a le temps, on peut retirer de l’argent en Afrique du Sud puisque la monnaie est également utilisée en Namibie.
  • Rien à dire sur le vol en lui-même. Le confort (appareil, nourriture) d’Air Namibia était équivalent aux compagnies internationales.
  • Aucun visa à l’entrée en Namibie n’est nécessaire. Une fois le passeport tamponné, on est libre de circuler pendant 90 jours.
  • Une navette de l’agence de location de 4×4 nous a directement emmené récupérer notre 4×4. Voir ci-dessous.

Vol retour

Windhoek – Johannesburg

  • Il faut compter une heure pour rejoindre l’aéroport depuis Windhoek. L’agence de location nous a déposé à l’aéroport. La taille de l’aéroport fait qu’il est inutile d’arriver trois heures à l’avance. Attention toutefois à des contrôles de sécurité qui supportent mal un afflux soudain de passagers…
  • Le DutyFree n’a rien d’extraordinaire mise à part pour le tabac et quelques alcools locaux.
  • Inutile de chercher les bus pour se rendre à l’avion, on y va directement, à pied !

Johannesburg – Paris CDG

  • L’aéroport de Johannesburg offre de nombreuses possibilités de shopping et un grand DutyFree (prix peu intéressants).
  • A nouveau, un vol de nuit avec un A380 d’Air France sans encombre.
  • Le lendemain matin, on découvre qu’un de nos bagages n’a pas pris l’avion avec nous… Un bureau d’Air France enregistre la demande et le bagage est finalement arrivé chez nous une semaine plus tard (avec une statuette cassée à l’intérieur).

Paris CDG – Bruxelles Midi

  • Malgré nos places indiquées sur notre carte d’embarquement, il faut passer à un comptoir Air France avant de prendre le train qui nous ramène à Bruxelles.
  • Le retour s’effectue également en première classe.

4x4WaterbergInfos générales sur la location de 4×4 en Namibie

  • Nous avons réservé un 4×4 avec tente sur le toit auprès de la compagnie Advanced Care Hire. Dans le jargon, c’était un single cab (2 personnes) avec l’équipement de camping.
  • La location de véhicule en Namibie est assez chère. Pour un véhicule avec la tente, un GPS, un frigo et une bonne assurance, il faut compter environ 100€/jour. Pour plus de détails, voir Budget.
  • Le prix s’explique aussi par la très forte demande en haute-saison. Plus de 4 mois avant le départ, nous avons contacté de très nombreux loueurs avant de trouver un véhicule disponible. Un loueur nous a donné l’adresse mail d’un syndicat professionnel qui regroupe les principaux loueurs namibiens. L’association s’appelle CARAN et elle transmet votre demande auprès d’une vingtaine d’agences de location. Le mail : caran@iway.na . C’est grâce à ça qu’Adcanced Care Hire nous a répondu qu’il leur restait un single cab.
  • L’agence s’est occupée des transferts Windhoek-Aéroport. Le transfert prend environ une heure. L’agence est située en périphérie de Windhoek. Les formalités et les explications prennent de 1 à 2 heures. C’est finalement un double cab (4 personnes) qui nous a été loué. L’avantage est d’avoir eu plus de place pour mettre du bazar derrière (mais bon, on était censé ne rien laisser sur les sièges…). Le véhicule était en bon état général même s’il était loin d’être neuf (près de 100 000km). Nous avons eu un problème de batterie après avoir laissé les feux un quart d’heure… Un redémarrage par d’autres touristes nous a fait repartir sans encombre.
  • En plus de l’assurance avec pneus/vitres, nous avons loué un GPS et un frigo. Le GPS dépanne surtout pour trouver un supermarché ou un hôtel dans une ville mais il est loin d’être essentiel. En bref, c’est rassurant mais une bonne carte suffit largement. Le frigo de coffre est plus utile et permet d’avoir un peu de réserve quand on ne croise pas de supermarché pendant quelques jours… Il est branché à une deuxième batterie qui se recharge en roulant.
  • Presque tous les touristes ont des Toyota Hilux aménagés pour accueillir une tente sur le toit. Rares (et chères) sont les agences qui proposent de véritables 4×4. Le Toyota est largement suffisant pour les pistes namibiennes.
  • Il est vivement recommandé de ne rien laisser sur les sièges. C’est surtout vrai pour les centres-villes et pour les moments où l’on va faire les courses (où quelqu’un vous proposera de surveiller votre véhicule). Sinon, la voiture est la plupart du temps dans un « espace touristique » avec les autres voitures de touristes…
  • Enfin, il faut aimer la poussière. Selon la région, celle-ci change de couleur mais elle ne vous quitte pas. Ne laisser pas vos sacs ouverts dans le coffre, c’est une erreur que vous ne ferez qu’une fois… Si vous n’aimez vraiment pas ça, on vous conseille de grands sacs poubelles.

Conduire en Namibie

  • La conduite à gauche ne pose pas de problème puisque la densité de circulation sur de larges pistes laisse la place à quelques errements. La vitesse moyenne est très aléatoire. Cela dépend de l’assurance du conducteur. Sur la plupart des pistes, au-delà de 80km/h, l’adhérence de la voiture saura vous rappeler à l’ordre. Inutile de chercher les ponts, les routes suivent le terrain et on ne sait jamais ce qu’il y a derrière une montée. Outre les virages, on a croisé quelques animaux ou des enfants qui demandaient de la nourriture en plein milieu de la route… Bien souvent, il faut compter du 50-60km/h de moyenne.
  • Il y a trois principaux types de routes : les B, C et D. Les B sont de « vraies » routes. Les C sont, généralement de bonnes pistes assez larges et entretenues. La qualité des D est un peu plus aléatoire même si nous n’avons pas vu de piste infréquentable. Ce n’est pas l’état de la route qui vous fatiguera mais la géographie de la région. Il existe aussi les F qui correspondent aux pistes privées.
  • A côté de la vitesse moyenne, il faut prendre en compte que votre assurance ne vous permet pas de rouler de nuit. Chaque voiture est équipée d’un tracker qui sera utilisé si un accident se produit la nuit (ou si vous roulez trop vit). La raison donnée est que les animaux se promènent la nuit et que leurs yeux ne sont pas réfléchissants.
  • Il faut bien se faire expliquer les différentes positions de la boîte de transfert spécifique aux 4×4. En gros, il faut rouler en H2 (deux roues motrices) sauf lorsque la piste est moins fréquentable (sable, montée, trous, etc.) où il faut être en H4 (quatre roues motrices). En cas de soucis, dans du sable notamment, il faut passer par la position L4 et maîtriser son point de patinage.
  • Le principal problème est la crevaison. Mise à part une poignée de routes (celles que l’on prend au début), ce ne sont que des pistes de pierre ou de terre battue. Sur trois semaines, nous avons dû changer une roue et en regonfler une autre. Le risque est aléatoire, beaucoup de personnes ne crèvent pas. Il y a une assurance spéciale qui comprend les pneus et les vitres. Même si cela a un prix, cela semble être une bonne idée de la prendre… En plus de la roue de secours située sous le véhicule, les loueurs en mettent souvent une deuxième dans le coffre. Avec Advanced Care Hire, nous en avions trois (à noter qu’aucun des trois pneus n’étaient neufs…).
  • Le véhicule est équipé d’un double réservoir permettant d’avoir presque 1400km d’autonomie (140 litres). Le premier plein est donc très cher, pensez à retirer suffisamment d’argent. Les guides insistent sur la nécessité de faire le plein dès que l’on peut car il y a peu de stations essences. Cela semble être de moins en moins le cas, les cartes « Maps of Namibia » (que l’on trouve à l’hôtel ou à l’agence de location) indiquent les stations et il y en a davantage en réalité. Toutefois, attention au Nord-Ouest qui reste une région isolée et notez que le plein vous coûtera bien moins cher dans une « grande » ville que dans une station perdue sur le bord d’une piste.

 NamibieRoad

4×4 avec tente sur le toit

  • Cela fait partie de l’aventure que d’avoir la tente sur le toit. Voici nos commentaires sur ce système de rooftent : 
    • Parmi les avantages, il y a le fait qu’on ne dorme pas au sol ce qui, en plus d’être rassurant quand on entend des bruits étranges, limite l’entrée du sable. La tente est assez spacieuse pour deux (plus grande qu’une tente standard 2 personnes). Même s’il vaut mieux être deux, c’est assez facile à déplier et à replier (surtout vers la fin).
    • Au niveau des défauts, il faut aimer le camping, ne pas avoir peur du froid la nuit (ou avoir le matériel adéquat). Même si l’on reste deux nuits dans le même camping, il faudra replier la tente si l’on veut déplacer le véhicule. Et puis, la tente étant sur le toit, il vaut mieux que le véhicule soit sur un sol droit…
  • En bref, malgré le froid, on a été conquis. Quand est-ce qu’on recommence ?

Généralités sur l’hébergement en Namibie

Les campings

  • Les campings sont généralement des terrains aménagés par des lodges plus ou moins près des chalets luxueux. On peut donc profiter des aménagements du lodge (piscine, restaurant, bar, etc.). Les lodges namibiens ne manquant pas de place, le problème est parfois la distance séparant le campsite des aménagements du lodge. Dans les campings « privés » (non NWR), les emplacements sont généralement très grands et très espacés. Vous avez alors l’impression d’être seul en pleine nature
  • Si vous partez en été, n’espérez pas profiter de la piscine. L’eau devient fréquentable à partir de mi-septembre, voire octobre/novembre.
  • Il y a presque toujours un barbecue (un braii) sur l’emplacement qui permet d’avoir un vrai repas et de se réchauffer une fois le soleil disparu. Pour faire vos barbecues, n’oubliez pas d’acheter du bois soit dans les grands magasins, soit au petit commerce du camping ou sur le bord de la route. Attention au bois ramassé, une essence de bois d’euphorbe dégage une fumée toxique qui peut être mortelle (buisson à droite sur la photo ci-contre).
  • Les sanitaires sont globalement propres et nous avons presque toujours eu de l’eau chaude.
  • Pour les campings très touristiques du NWR, il y a très souvent une station essence et un petit commerce.

Réserver à l’avance

  • On a commencé à réserver les campings plus de 4 mois à l’avance mais certains campsites étaient déjà pleins ce qui nous a obligé à changer notre programme… Il faut savoir que les campings des parcs naturels sont très demandés et qu’il faut s’y prendre très en avance afin de réserver des places.
  • Ces campings sont gérés par le NWR qui demandent un acompte sur le prix (pour éviter les personnes qui ne se présentent pas). Nous vous conseillons de payer l’ensemble de vos réservations et la totalité du prix afin de n’avoir qu’une seule fois des frais bancaires (parce qu’un acompte d’1,8€…). Il est plus simple de n’avoir qu’une seule réservation pour les différents campements.
  • On a croisé certains touristes qui n’avaient rien réserver du voyage. La Namibie en haute-saison ne semble pas être l’endroit idéal pour ce type de vacances. C’est aléatoire et cela oblige bien souvent à aller dormir à l’extérieur du parc. Quelques dizaines de kilomètres de pistes peuvent représenter plus d’une heure de route. Et puis, ceux à qui on a parlé n’avaient qu’une seule préoccupation : où va-t-on dormir demain soir ? Ils passaient une grande partie de la journée à chercher un campement…
  • A côté du NWR, il existe d’autres « centrales » de réservation qui peuvent demander un acompte. Sinon, les lodges et campements indépendants ont généralement une adresse mail permettant de réserver sans problème.
  • La bonne adresse pour trouver les hébergements est Wheretostay.na qui rassemble la plupart des lodges et campings de Namibie. Ils ont une édition papier que l’on peut récupérer à l’aéroport. C’est idéal pour ceux qui arrivent sans n’avoir rien réserver.

Avis sur les campings et hôtels en Namibie

Windhoek – Guesthouse Tamboti

  • Maison d’hôte propre et calme qui est un très bon point de départ à Windhoek. Les hôtes vous réservent un taxi pour aller manger dans le centre-ville sur demande.
  • Les guides conseillent d’aller au Joe’s beerhouse. Même si la nourriture est bonne, c’est surtout un bon endroit pour rencontrer des touristes et payer cher. Et puis, il faut réserver.

Waterberg Park Campsite

  • Géré par le NWR, le Waterberg resort est situé au pied du plateau montagneux du parc naturel du Waterberg.
  • L’ensemble est assez propre, certains emplacements ont même de l’herbe ! Attention à ne rien laisser traîner, les babouins ne sont pas vos amis.

Etosha Namutoni Campsite

  • Namutoni est le village situé à l’Est du parc d’Etosha (voir Etosha). Les horaires d’ouvertures suivent les levers et couchers de soleil.
  • Les emplacements de campings sont propres, le point d’eau du camp est rapidement accessible à pied le soir.
  • A l’été 2014, une partie du campement était en travaux.

Etosha Halali Campsite

  • Le village d’Halali est situé plus au centre du parc d’Etosha. Il était également en travaux à l’été 2014.
  • Son point d’eau est plus spectaculaire que celui de Namutoni.

Etosha Okaukuejo Campsite

  • Nous n’avons pas pu dormir dans ce campement mais nous nous y sommes arrêtés avant de sortir du parc. Le village a été refait et l’ensemble est très propre.

Campsite du Toko Rustig Lodge

  • Il est un peu excentré (Voir Itinéraire) mais on a l’impression d’être seul au monde à flan de colline. Les sanitaires sont très propres mais il n’y a pas d’électricité.
  • Possibilité de faire un peu de randonnée dans la propriété.
  • Il faut se présenter à l’accueil avant d’aller au campsite. Bon point de chute après Etosha pour ceux qui veulent aller vers les chutes d’Epupa.

Campsite du Khowarib Lodge

  • Le site du Khowarib Lodge est splendide, le long d’une rivière. Nous l’avons choisi parce qu’il propose une excursion pour aller voir un village himba (VoirVisites). Les emplacements de campings sont bien équipés et les sanitaires à l’air libre sont très agréables.
  • Il se trouve juste à côté d’un camping communautaire bien moins cher et qui permet de profiter des aménagements du lodge.

Campsite du Palmwag Lodge

  • Le Palmwag Lodge appartient à une immense concession (5 000 km2) qui s’étend jusqu’à l’Océan. Ils étaient en train de terminer les travaux sur le campement ainsi à l’été 2014.
  • En plus du lodge, c’est également une réserve naturelle qui propose des randonnées ou des safaris.
  • Etant donné qu’il n’y a rien à plus de 100km alentours, c’est une étape pour de nombreux voyageurs. Ils profitent un peu de cette situation pour avoir des prix plus chers qu’ailleurs. Il n’y a pas de petit commerce pour acheter à manger et le restaurant est un peu cher. Ceci dit, l’endroit reste agréable tant que cela ne devient un grand centre de vacances…
  • A noter la barrière sanitaire située au Sud de Palmwag qui vous interdit d’amener de la viande vers le Sud.

Camping Khorixas

  • A quelques kilomètres de la ville de Khorixas, on trouve un campement tenu par NWR. C’est un peu défraîchi, c’est le camping le moins agréable du voyage.
  • C’était une étape après avoir visité Twyfelfontein et les sites de forêt pétrifiée. Si vous n’avez pas peur de la route, vous pouvez largement vous passer des Organ Pipes et des montagnes brûlées et aller jusqu’à Brandberg dans l’après-midi.

Campsite du Brandberg White Lady Lodge

  • Le Brandberg Lodge est situé à proximité du site de la White Lady et est un bon point de chute pour voir des éléphants du désert. Ces derniers traversent d’ailleurs assez régulièrement le campsite qui est immense. Les sanitaires sont assez rudimentaires mais l’endroit est sympathique. A noter, il n’y a pas d’électricité sur le campsite.
  • Le lodge propose des excursions pour aller voir des éléphants du désert (400NAD). Avec le camion qui s’est retrouvé bien embourbé, on a été les voir à pied. C’était une bonne expérience.

Swakopmund – Hôtel Atlantic Villa

  • Le froid et le vent de Swakopmund font qu’il vaut mieux prendre un hôtel. L’Atlantic Villa nous a fait envie mais au final, même s’il est très propre, c’est cher et très excentré du centre-ville. On était censé avoir une salle de bain et une chambre avec vue sur l’océan. La salle de bain n’avait pas de fenêtre et le brouillard empêchait de voir la mer…
  • On doit pouvoir trouver mieux à Swakopmund…

Sesriem Campsite

  • A nouveau, le camp de Sesriem appartient au NWR. Il est à réserver très longtemps à l’avance. Il permet de partir plus tôt pour observer le lever de soleil sur les fameuses dunes situées à quelques dizaines de kilomètres.
  • Rien à dire sur le campement, du classique namibien : mini-commerce, un restaurant, un barbecue, du sable, de l’eau, des sanitaires et une lumière.

Campsite du Bagatelle Kalahari Game Ranch

  • Ce lodge/ranch est situé au Nord de Mariental. Le site est magnifique et les emplacements du campsite sont espacés d’une centaine de mètres chacun (voir photo). Vous êtes en pleine nature dans le désert rouge du Kalahari…
  • C’est également une réserve pour guépards. C’est une bonne excursion (165NAD/pers), on a été un peu surpris quand on nous a dit de descendre du véhicule mais ce sont de gros chats au fond… Ils proposent également des randonnées équestres qui peuvent être une bonne activité pour les familles.
  • C’est une étape pour se reposer car c’est très isolé. Il y a sûrement des lodges plus près des axes de circulation mais le site est vraiment magnifique…

Windhoek – Maison Ambre Guesthouse

  • Cette GuestHouse est située dans un quartier très sécurisé non loin du centre-ville de Windhoek. Bon accueil, chambre assez petite mais rien à redire.

Windhoek

  • La ville en elle-même n’a pas un très grand intérêt. Quelques centres d’artisanat permettent de faire quelques emplettes avant de reprendre l’avion… Cela coûte entre 50 et 100 NAD de prendre un taxi pour aller dans le centre-ville.

Waterberg Plateau National Park

  • C’est un parc national situé au Nord-Est de Windhoek sur la route d’Etosha. C’est une bonne étape avant d’aller à Etosha. Il plaira à ceux qui veulent faire de belles randonnées car la vue depuis le plateau est splendide.

Kaokoland / Himbas

  • Le Kaokoland est la région où l’on peut apercevoir des villages himbas. Les guides expliquent que c’est une région d’Afrique très isolée pour ce peuple nomade. C’est vrai qu’il vaut mieux ne pas tomber en panne d’essence mais bon, le portable capte et on est passé devant un café « Manchester United »… Les Himbas succombent peu à peu aux « charmes » occidentaux et les villages himbas ne sont désormais plus vraiment coupés du monde.
  • Après avoir hésité, nous avons pris une excursion avec le Khowarib Lodge pour aller voir un village himba (350NAD/pers). Nous avons passé plusieurs heures dans un village accompagné d’un guide/traducteur. Ce lodge semble être plus respectueux que d’autres en montrant de véritables villages et pas des lieux construits pour les touristes. Même s’il n’y a pas d’échange d’argent (ils reçoivent des produits alimentaires), la sensation d’être au zoo est tout de même quelque peu gênante…

Palmwag / Damaraland

  • La concession Palmwag est également une réserve pour les rhinocéros noirs. Ils organisent des randonnées (135NAS/pers) ou des excursions (480-1265NAD/pers). Nous avons fait une randonnée au coucher de soleil où l’on a pu voir de magnifiques paysages.

Twyfelfontein

  • Le site de Twyfelfontein est inscrit à l’UNESCO et l’on y trouve des gravures millénaires. La visite (120NAD/2 pers) s’effectue obligatoirement avec un guide (payé au pourboire). C’est un site étonnant, à voir.
  • Non loin, il y a le site des Organ pipes. Voici une photo, cela vous permettra de ne pas perdre votre temps à y aller.
  • Il y a aussi les montagnes brûlées non loin de là. Cela n’apparaît dans les guides que parce que c’est proche de Twyfelfontein.
  • Sur la route, il y a aussi des sites où l’on peut trouver des arbres pétrifiés. Il y a un site officiel (100NAD/2 pers) que l’on visite avec un guide. C’est étonnant de voir ces arbres vieux de centaines de millions d’années. Mais bon…

Brandberg White Lady

  • Dans le site du Brandberg, on trouve de la site dit de la White Lady. Ce sont en réalité des peintures rupestres qui représentent des hommes noirs accompagnés d’animaux. La randonnée s’effectue avec un guide obligatoire. Il vaut mieux la faire le matin avant que le soleil ne chauffe trop…

Cape Cross / Skeleton Coast

  • Sur la côte Atlantique, on trouve la Skeleton Coast et la réserve de Cape Cross. Ce sont des dizaines de milliers d’otaries qui s’entassent sur un espace assez réduit. Avoir une écharpe pour calmer l’odeur pestilentielle peut être une bonne idée.

Swakopmund

  • Les colons allemands devaient trouver qu’il faisait trop chaud ailleurs, ils ont donc installé une ville dans un endroit brumeux et assez peu agréable. L’architecture est étonnante, on ne se croit absolument pas en Afrique. C’est une étape entre le Nord et le désert du Namib.
  • Sur la côte, on trouve énormément de sports extrêmes pour ceux que cela intéresse.

Désert du Namib / Sesriem / Sossusvlei

  • Les dunes auxquelles on accède à partir du site de Sesriem sont parmi les plus beaux paysages que l’on ait vu.
  • Il faut partir le matin avant l’aube pour assister au lever du soleil sur les dunes. La première dune importante est la dune 45 parce qu’elle a 45km du camp (ci-contre).
  • Plus loin, il y a le très photogénique site du Sossusvlei. On y accède en 4×4 après quelques kilomètres de sable qui feront plaisir aux pilotes (largement faisable en prenant son temps).
  • A quelques kilomètres du camp de Sesriem, il y a également le Sesriem Canyon qui fait une très bonne randonnée de fin d’après-midi.

Kalahari / Mariental

  • Du Kalahari, nous avons surtout vu le Bagatelle Ranch. Les paysages et ce sol rouge sont magnifiques.
  • Il y a une réserve naturelle construite sur un barrage (Hardap Recreation Resort) mais le site était en travaux à l’été 2014 (et il ne semblait pas près d’être terminé).

Généralités

  •  NamibieElephantsLe parc d’Etosha est l’une des plus grandes réserves naturelles d’Afrique. L’avantage d’y aller en été est que l’on est sûr de voir une très grande variété d’animaux. Les guides expliquent très bien l’histoire, la formation du lieu, etc.
  • Il faut payer un droit d’accès (80NAD/adulte/jour & 10NAD/véhicule/jour) selon le nombre de jours passés dans le parc. Les portes sont ouvertes du lever au coucher du soleil. Pour pouvoir rester dans le parc la nuit, il faut avoir un hébergement dans l’un des trois villages officiels.
  • Chaque village est également ouvert du lever au coucher du soleil. Ainsi, les animaux sont complètement libres la nuit. Il est interdit de rouler à plus de 60km/h et de quitter les pistes et de sortir de sa voiture. Au-delà du risque, c’est surtout pour éviter que les animaux s’habituent à la présence humaine et qu’ils ne viennent que pour les récompenses des touristes qui veulent prendre des photos…
  • En plus des animaux qui traversent devant vous, le jeu est de les voir aux points d’eau à différents moments de la journée. Il faut rouler doucement afin de ne pas faire fuir les animaux et être le plus discret possible (ce qui est globalement respecté) lorsque l’on arrive sur un point d’eau.
  • Chaque village a une station essence, un petit commerce, un restaurant, une piscine, etc. On y trouve également un point d’eau qui permet d’observer les animaux à la nuit tombée. Les hébergements (lodge ou campement) sont très demandés et il faut s’y prendre très en avance pour les réserver. Généralement, les touristes passent une nuit dans chaque camp.
  • Puisqu’il est interdit de sortir de la voiture, il faut avoir de quoi manger dans la voiture.
  • Nous avons trouvé le parc extraordinaire mais trois jours nous ont suffit pour satisfaire notre curiosité animalière.
  • Les journées sont donc assez longues puisque les animaux recherchés fuient les grandes chaleurs et viennent se rafraîchir à l’aube ou le soir. Tout le monde ne voit pas des lions, des rhinocéros ou des hyènes (d’où l’intérêt d’y passer quelques jours). Il ne faut pas hésiter à demander aux autres voitures et/ou à donner des infos. Généralement, si vous voyez un grand nombre de voitures, c’est qu’il y a des lions dans les parages… Enfin, il faut souvent se montrer très patient…

Etosha Namutoni

  • Lion à EtoshaLe camp de Namutoni est situé à l’Est du parc. Faites bien attention aux horaires d’ouverture et de fermeture.
  • Même si la présence d’animaux est très aléatoire, voici notre avis sur les points d’eau qui se trouvent à proximité.
    • Klein Namutoni : beaucoup d’animaux, bon point.
    • Dik Dik Drive : il faut rouler au pas pour ne pas les faire fuir. C’est une petite antilope, à faire selon le temps.
    • Klein et Groot Okevi : les guides parlent de lions le matin et le soir, on a rien vu, pas un animal…
    • Drive du Fisher Pan : tour assez long, les guides ne le conseillent pas vraiment mais on y a croisé des rhinocéros (ce qui a été le moment émotion forte du séjour quand il s’est préparé à charger).
    • Chudop : on y a vu un troupeau d’antilopes, bel endroit.

Etosha Halali

  • Ce camp est situé plus au centre du parc. Son point d’eau est le plus intéressant des trois camps.
    • NamibiePanLookout est un point où l’on est perdu au milieu du Pan (photo ci-contre).
    • Les points d’eau de Moringa et de Hello étaient à sec.
    • Nomians et Goas sont à voir.
    • Les Rhino et Elands Drive sont une perte de temps absolu (et je pèse mes mots).
    • C’est vers Suda, Salvadora et Charitoub que nous avons vu des scènes magnifiques avec des troupeaux immenses que des lions guettaient.
    • Homob est un très beau point d’eau. On y a vu des centaines de zèbres, encore faut-il aimer les zèbres…

Etosha Okaukuejo

  • NamibieEtoshaNous n’avons fait que les points d’eau à l’Est d’Okaukuejo. La partie Ouest du parc est réservé aux voyagistes.
    • Les points d’eau d’Aus et d’Olifantsbad sont très beaux mais on a pas vu beaucoup d’animaux.
    • Gaseb est à voir.

Budget

  • Le graphique permet de voir la répartition du budget de ce voyage. Dans le détail, cela donne :
  • Le coût total du voyage est de 6150€.
  • Les vols représentent presque la 1/2 du coût total, soit 3132€. Ils ont été réservé 4 mois avant le départ via le site de Nouvelles Frontières qui était 100€ moins cher que celui d’Air France. Les mêmes vols pour l’année prochaine (9 mois à l’avance) reviennent au même prix. Avec d’autres correspondances et 9 mois avant, cela donne environ 2200€.
  • La location du 4×4 est la 2ème dépense pour 1700€. Cela fait une centaine d’euros par jour. Nous avions pris un gps, un frigo et l’assurance pour les pneus et vitres. Voir 4×4.
  • L’hébergement ne représente que 7% du voyage, soit 462€. De fait, notre hébergement était la tente sur le 4×4 ce qui explique ce coût très limité. Précisons que les 3 nuits en hôtel représentent quasiment la moitié de cette somme. Autrement dit, les campings représente moins de 4% du prix total.
  • On a retiré pour environ 1000€ (~14 000 NAD). La vie sur place a donc représenté environ 15% du coût total du voyage. Cela a permis de payer les visites, les entrées des parcs, les petites courses, les pourboires, etc. Certains hébergements ont été payés en liquide ce qui explique la différence avec le graphique.
  • Enfin, près de 360€ de divers qui correspondent aux courses faites en supermarché, à certains restaurants et aux cadeaux.

Infos pratiques

  • Vous ne pouvez pas retirer beaucoup d’argent par retrait. Retirez 2000 NAD (~140€) à chaque fois.
  • Il y a bien moins de distributeurs d’argent que de stations essences dans certaines régions. Partez avec suffisamment d’argent quand vous allez dans le Nord !
  • Afin d’éviter les frais de change trop nombreux, il peut être pratique de passer par une agence pour tout réserver. Ainsi, vous n’avez qu’un seul paiement à effectuer pour la location du véhicule et pour les hébergements.
SesriemCanyon

Canyon de Sesriem

Namibie - 3ed

Lonely Planet – Namibie

  • Le Lonely Planet sur la Namibie est classique pour cette collection. Il est pratique à utiliser et on y trouve pas mal d’infos pratiques.
  • Se voulant généraliste, il est loin d’être exhaustif sur Etosha par exemple (la carte ne vous aidera pas vraiment). Un guide pratique pour préparer et pour trouver des infos rapidement une fois sur place.
Namibie

Gallimard – Bibliothèque du voyageur – Namibie

  • Si vous aimez passer du temps à préparer votre voyage, c’est le guide qu’il vous faut. On ne trouvera pas dans le guide les petites adresses ou les bons plans. Agréable à feuilleter, les parties sur l’histoire et la culture namibienne sont très biens faites. Il décrit la faune (utile quand un animal vous passe devant sans savoir ce que c’est) et la flore tout en proposant des itinéraires généraux.
  • Pour une fois que cette expression a un sens : ce guide est une véritable invitation au voyage !
Petit Futé Namibie
NAMIBIE  1/2M

Autres guides

  • Il existe un Petit Futé que nous n’avons pas pu consulter.
  • A moins de vouloir sortir des routes, il est inutile d’acheter des cartes très précises. Le réseau routier est assez simple et vous aurez du mal à vous tromper avec une ligne droite de 100km. Si vous n’avez pas de gps, la carte Freytag & berndt suffit largement. Les cartes gratuites « Maps of Namibia » sont bien faites et on y trouve le plan de quelques villes (très pratique) en plus des stations essences et des distributeurs de billets.
  • Pour les plus jeunes (ou non), il peut être utile d’avoir un bestiaire afin de reconnaître tel ou tel animal (on en trouve dans les commerces des parcs naturels).
Avec mots-clefs .Lien pour marque-pages : permalien.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *